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Recueil de poèmes

Dernière mise à jour : 17 août


Premier poème


Cruelles images du passé

Angoisse des plaisirs perdus

Sensation et ressentis oubliés

Souvenir d’un temps disparu.

Douceur des jours annoncés

Espérance des joies inconnues

Renaître aux plaisirs oubliés

Vivre pour des instants méconnus

Pourquoi fuir le temps présent ?


Second poème


Peu à peu mon cœur se remplit de tristesse

comme la brume se verse sur la ville.

Châtiment du temps qui dévore notre jeunesse.

Douleur d’observer ces années qui défilent

ajoutant des plaisirs refusés à notre faiblesse.


Réveille-toi pauvre mortel, pleurer est inutile.

Remplis ton cœur d’amour pour fuir ta détresse,

ris, chante, danse, la joie est évangile.

Brule toujours d’amour pour ta princesse,

garde l’amour de tout, cultive d’innocentes idylles,

laisse-toi surprendre, la vie est ivresse.

.

Troisième Poème

Mon cœur gronde d’autant de cruauté.

Trop d’horreur, de haine, de souffrance

au mépris d’un temps révolu oublié.

L’homme aux gènes, lavure de violence

qui augure une ultime férocité,

fait de sa grandeur sa décadence,

sans le moindre sursaut de dignité.


Pourquoi tant de haine devenue pitance,

conviant les hommes au banquet des lâchetés.

Plus jamais d’exemple de paix violée,

de guerres injustes sans nuances.

Il est grand temps de rallumer les étoiles.


quatrième


Où est le temps de la pleine liberté,

fruit offert au jeune enfant que j’ai été,

contemplant la vie sans angoisses projetées

avec l’insouciance de mes jeunes années.

Faut-il viser sans cesse cette liberté

pour rejeter les tourments de mon âme damnée.

Ouvrons, en conséquence, le livre de notre passé

pour retrouver la joie de notre enfance apaisée.


cinquième et dernier poème


Cruelle victoire d’un peuple sans aucune morale

qui impose à ma vue décadence et dégradation

jetant dans la rue : plastiques, détritus les plus sales,

ou en badigeonnant nos façades d’inscriptions.

Pourquoi cette vulgarité et vilénie infernale?

Cette indifférence pour la beauté et la perfection,

m’inflige l‘œuvre des conduites immorales.

Perdu le temps ou même les humbles rêvaient de séduction,

s’habillant de leurs mieux pour les fêtes familiales.

Non à ces oripeaux troqués contre les tenues de confection

qui irritent mon regard autant que tous ces vandales.

La beauté est une faveur du ciel, sont linceul l’incorrection.







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